vendredi 23 avril 2010

60 - Les récits des lecteurs : La fessée disciplinaire dans les années 60.. par Madeleine



Je m'appelle Madeleine, 60 ans et je suis une professeur depuis peu à a retraite. Bien que ce blog soit consacré à la fessée conjugale, j'y ai vu des rubriques concernant la fessée disciplinaire et la fessée scolaire.. J'espère que ce récit intéressera les lecteurs.
Cette histoire me fut racontée par ma mère, directrice d'un lycée de filles elle se passe au début des années 60. Ce n'est que plus de 10 ans aorès les faits que j'appris cette histoire alors que j'étais moi même jeune professeure et que je me plaignais de l'indiscipline dans ma classe. J'eu le malheur de lui parler "du bon vieux temps" (le sien !) ou on savait faire régner la discipline
A cette période, les études secondaires étaient réservées à un petit nombre d'élèves et principalement des garçons. Dans la petite ville où nous vivions, il y avait un lycée de garçons et un lycées de filles le tout dans les mêmes locaux mais hermétiquement séparés, chaque lycée donnant même sur une rue différente. Seuls les professeurs pouvaient passer de l'un à l'autre…. Parmi ces professeurs, une professeur d'anglais, Madame Barnett qui était qualifiée du terme devenu désuet de "peau de vache". Autoritaire, cassante et exigeante elle n'avait que peu de supporters même parmi les parents qui reconnaissaient certes ses compétences et sa tenue de classe mais qui n'appréciaient guère les jugements "peu diplomatiques" concernant leurs progénitures !
Ma mère me dit ne pas savoir exactement ce qui déclencha une "affaire" qu'on a du mal à imaginer de nos jours. Un groupe de 3 filles de 4° ainsi qu'un garçon de 5° certainement excédés par les remontrances (et les mesures coercitives qui allaient avec !) décidèrent de se venger.
Un des aspects les plus surprenant de cette "révolte" c'était qu'il s'agissait d'excellents élèves et (ce qui est moins surprenant pour l'époques) des filles de notables dont la fille cadette du maire. La préméditation de cette vengeance ne peut être remise en cause, l'organisation de la machination dura plus d'un mois ! Tout le monde savait que Madame Barnett avait une grande passion pour le jardinage et était très fier de sa roserais. Ils décidèrent de la frapper la où cela ferait le plus mal en s'attaquant à ses rosiers. Pendant un mois ils surveillèrent son jardin repérant un endroit par lequel il serait facile d'y pénétrer, repérèrent que la remise où elle rangeait son matériel n'était jamais fermé et notèrent ses absences systématiques le samedi. Le plan d'action était simple et machiavélique; pendant son absence ils s'introduisirent dans le jardin avec un jerrican de désherbant, utilisèrent le système d'arrosage pour l'asperger sur les rosiers. C'était d'autant plus astucieux que le produit mettait plus de 2 semaines à agir…
C'était sans compter sur la curiosité d'un voisin qui passait une grande partie de son temps à sa fenêtre. il remarqua le manège des adolescentes. Comme il avait les clés de la maison il décida de voir cela de plus près ce qui mit en fuite le "commando". C'est Madame Barnett qui à son retour et découvrant le jerrican de désherbant se décida à aller trouver la police. Elle du insister (ce n'était pas pour les policiers l'affaire du siècle) pour que le commissaire en personne se dérange et que l'acte de vandalisme caractérisé sur les rosiers soit découvert. Immédiatement la piste de la vengeance d'élèves du lycée fut envisagée, la réputation de Madame Barnett étant connue de toute la ville. Il ne fallu pas longtemps au commissaire pour s'apercevoir que le désherbant était un désherbant professionnel et que parmi les élèves du lycées il y avait le fils d'un horticulteur. Ce dernier rapidement interrogé passa immédiatement aux aveux et donna le nom des 3 jeunes filles…
Dès le lendemain matin, une "réunion de crise" se teint au lycée en présence du commissaires, des accusés et de leur parents, de Madame Barnett et des é responsables du lycées dont ma mère. En fait le scandale était double..certes c'était un acte de vandalisme inqualifiable, une remise en cause de l'autorité mais l'identité des coupables posaient aussi problème… ma mère compris rapidement que cette réunion n'avait qu'un seul but éviter un scandale nuisible à tout le monde…
Madame Barnett le comprit parfaitement et c'est elle qui proposa de retirer sa plainte à condition que le préjudice soit réparé et les coupables "sévèrement châtiés". Le scandale s'éloignait ma mère nota que l'atmosphère des plus pesantes s'allégea…mais ne se rappela pas qui émis l'idée que les 4 coupables méritaient plus malgré leur âge une "bonne déculottée" que des poursuites judiciaires. Malgré le côté inattendue d'une telle proposition elle sembla recueillir un avis plutôt favorable (sauf des intéressés je pense qui n'ont pas du avoir voix au chapitre!) l'essentiel semble t'il étant de régler le problème sans scandale.
Ma mère se retrouva chargée en relation avec Madame Barnett et les familles des coupables d'organiser et de superviser le "règlement" de cette affaire…elle me dit que jamais le terme fessée n'avait été employé alors qu'il était dans toutes les têtes…L'organisation de ce "règlement" fut une affaire féminine, le commissaire, le directeur et les pères de familles laissèrent les mères prendre les choses en main et ceci d'autant plus que 3 des coupables étaient des filles et que la victime était aussi une femme. Ce ne fut pas d'après elle chose facile car derrière une unanimité de façade chacun ayant une idée du déroulement des punitions. Après de nombreuses discussions il fut décidé que les 4 auraient droit à la même punition, une fessée manuelle "culotte baissée". Les fessées seraient administrées chez Madame Barnett en présence des coupables, de leurs parent (en pratique ce furent leur mère) et de ma mère. Madame Barnett refusa de les punir elle-même ne voulant pas interférer avec ses fonctions de professeur. Ce fut une amie de Madame Barnett qui s'occupa de l'exécution des fessées..
Le jeudi suivant, tout le monde se retrouva donc chez Madame Barnett. Ma mère me décrit la scène comme particulièrement surréaliste; nous étions entre gens de bonne compagnie et Madame Barnett avait prévu thé rafraichissements et petits fours…seuls les 4 intéressés ne semblaient pas vraiment à la fête.. les jours d'attente de leur punition avaient du leur sembler bien long et ses dernières minutes particulièrement. Enfin Madame Barnett invita tout le monde à passer dans la bibliothèque. Ma mère nota qu'ironiquement les porte fenêtre donnaient directement sur la roseraie !
L'amie de Madame Barnett pris rapidement les choses en main et fit asseoir tout le monde, les chaises et les fauteuils formant une sorte d'arc de cercle . Au centre de ce cercle elle plaça une chaise et s'assit…il y eu un petit moment de flottement jusqu'à ce qu'une des 3 filles se lève et spontanément rejoigne le centre de la pièce. C'est à ce moment que ma mère remarqua que les 4 étaient "endimanchés", le garçon de 13 ans ne portant pas la culotte courte à bretelles habituelle mais un pantalon et une ceinture !
La femme prit rapidement les choses en mains. Elle attira la fille près d'elle puis dégraffa la jupe qui tomba sur ses pieds...puis ce fut le tour de la petite culotte mais ce n'est que lorsqu'elle la courba en travers des genoux que les fesses sont apparues. Ma mère ne s'est pas étendue sur la fessée proprement dite elle même sinon qu'elle m'a dit que la femme savait ce que fesser voulait dire !

"La femme savait ce que fesser voulait dire !"




La fessée n'a pas duré 2 minutes mais les fesses étaient écalrlates et la fille dansait littéralement sur ses genoux. d'après ma mère il régnait un silence de plomb seul le bruit des claques sur les fesses résonnait dans cette grande pièce. Je pense que cela a du être impressionnant pour les spectcteurs et assez angoissant pour les 3 qui devaient recevoir leur fessée ! La première punie se releva et remit de l'ordre dans sa tenue avant de regagner sa chaise et d'apres ma mère le visage aussi rouge que les fesses...

Sur un geste de la femme la deuxième fille se leva et approcha visiblement terrorisée par ce qu'elle venait de voir. Mais elle ne tenta rien pour échapper à sa punition et moins d'une minute après elle se retrouvait en travers des genoux les fesses nues. Elle était plus grande et plus corpulente, la fessée sembla moins spectaculaire mais tout ausi sévère. C'est en sanglot qu'elle se releva.

Cela se compliqua pour la troisème qui ayant vu les deux premières être fessées résista à l'injonction de venir... Il fallu l'intervention de sa mère et de ma mère pour la contraindre a se lever et ce fut une véritable épreuve de force pour la preparer à la fessée.... Ma mère me dit que c'est ce qu'elle redoutait le plus car la situation devenait alors des plus génantes.Malgré ces péripéties la fessée fut identique aux deux autres et ma mère fut surprise par le stoïcisme (peut etre une forme de défi ?) et le courage de la jeune fille. Elle ne s'en tira pas à si bon compte et du avant de pouvoir se rhabiller rester les mains sur la tête et les fesses à l'air pendant toute la fessée du garçon

Elle ne s'en tira pas à si bon compte ....

Le garçon ne sembla pas faire de difficulté pour être puni. Spontannément quand la deuxième fille se retrouva au coin, il se leva et se présenta pour sa punition. Il baissa son panralon et son slip sans hésitation seules les mains placées devant lui protégeait son intimité. Basculé sur les genoux la fessée fut adminisrtée avec la même vigueur bien que ma mère soit persuadée que dans cette affaire il avait été entraîné par les filles mais bon, la justice devait passer. Ma mère remarqua qu'au fur et a mesure de la fessée il avait de plus en plus de mal a ne pas "craquer" et finalement il craqua et la fessée se termina avec pleurs cris et meme supplications...il fut le seul à vraiment craquer.

Les 4 fessées avaient été administrées mais tout n"étaient pas totalement terminé. Madame Barnett qui s'était retirée juste avant le début des fessées revint pour la cloturer... Elle prit la parole pour dire que cette punition mettait un terme definitif a cette affaire et que si elle n'avait pas adminsitrées elle même les punitions ou meme assistées c'est qu'elle voulait pouvoir avoir avec les 4 élèves une relation normale. Comme quoi Madame Barnett n'était pas qu'une "peau de vache"

Dans ma carrière de professeure, je n'ai jamais connu pareille mésaventure mais pour la majorité des gens de ma génération, la fessée reste synonyme de punition et pas de jeux sexuels ! J"espère que vous serez nombreux et nombreuses à réagir à ce récit.....

Madeleine

madeleine092@yahoo.fr


2 commentaires:

  1. Bonjour Madeleine et merci pour votre récit très instructif.
    Pour ma part, je peux témoigner que la fessée était encore appliquée dans les années 55-60 dans les écoles primaires, au moins celle que j'ai fréquentée, dans l'Est de la France. C'était une école de garçons, je ne sais pas comment cela se passait à l'école des filles. Les maîtres menaçaient assez souvent de donner la fessée et, sans doute pour que la menace soit prise au sérieux, en administraient une de temps en temps. En général, la fessée était donnée par dessus le pantalon, le déculottage étant réservé aux cas les plus rebelles. C'était en quelque sorte la peine capitale. Nous en étions assez souvent menacés :
    – Tu veux que je te déculotte ?
    était une phrase familière. Comme je l'ai dit, pour que cela soit pris au sérieux, le maître déculottait effectivement un élève plus dissipé que les autres. Cependant cela ne se produisait certainement pas plus d'une fois par an afin de ne pas être trop banalisé. L'exécution avait lieu sur l'estrade, devant toute la classe, le maître debout tenant le condamné sous son bras gauche et fessant de la main droite après avoir baissé les culottes. Il est arrivé aussi que le garçon fessé doive traverser l'allée centrale culottes aux chevilles pour aller se reculotter dans le couloir. Pour ma part, j'ai été fessé par dessus le pantalon, dans la cour, après le coup de sifflet de rassemblement. J'avais chahuté dans les rangs. Le maître m'a appelé et, après avoir coincé ma nuque entre ses cuisses, a troussé ma blouse pour me donner la fessée devant toute l'école.

    Par contre, je suis allé en colonie de vacance en 1960 en Alsace, à Lembach. Nous étions 5 dortoirs d'une quinzaine d'enfants, j'étais avec ceux de 12 ans. Les plus grands avaient 13-14 ans. L'un des moniteurs avait pour méthode de donner la fessée et les autres l'ont pris pour modèle. Ces fessées étaient données en public et le puni était toujours déculotté. J'ai été fessé moi-même au dortoir, pour avoir fait du bruit après l'extinction des feux. Après avoir rallumé la lumière, le moniteur chargé de mon dortoir enquêta brièvement et je fus dénoncé par mon voisin de lit. Après avoir tiré drap et couverture, le moniteur m'a fait mettre à plat ventre, m'a déculotté et m'a appliqué une bonne fessée. Après que je fus rhabillé, recouché et que la lumière fut à nouveau éteinte, je pus réfléchir pendant de longues minutes à la nécessité de respecter le sommeil d'autrui pendant que mon postérieur rafraîchissait.
    Bien cordialement.

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  2. Bonjour,

    Effectivement, qui en 1960 n'a pas désiré, fille ou garçon, posséder des parents un peu sévères, fermes mais aimants ; rêvé de fréquenter un collège privé élégant et sévère quoique mixte, où de fréquents (mais légers) châtiments corporels sont administrés aux élèves même grands – garçons ou filles – quand ils se montrent rebelles, paresseux ou dissipés ?

    Un tel collège existe-il ?

    « 1960 – Jeune garçon heureux dans l’élégant collège »
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