lundi 5 avril 2010

54 - Les récits des lecteurs - L'expérience de Croquemitaine



Personnellement je n’ai été fessé que deux fois ; la première fois à l’âge de 16 ans et la seconde à 42 ans et à chaque fois de la main d’une femme.
La première fois, alors adolescent, lorsque je prenais l’escalier conduisant à l’étage du logement de mes parents, je m’amusais lorsque je pouvais le monter en compagnie de notre voisine, une jeune femme d’une trentaine d’années, à la laisser prendre de l’avance d’un pallier pour jeter un coup d’œil sous ses jupes relativement courtes, histoire d’apercevoir la lisière de ses bas, la couleur de ses jarretelles et rarement sa petite culotte …
Un mercredi après-midi, pendant les vacances d’été précédent mon entrée en classe de seconde, je me trouvais une nouvelle fois derrière elle dans l’escalier, je me trouvais à nouveau derrière elle et en arrivant sur le dernier pallier avant l’étage de nos appartements respectifs, elle m’attendait devant sa porte ouverte, les bras croisés et m’interpella :

« tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis quelques semaines à monter derrière moi les escaliers pour regarder sous mes jupes ??? approche-toi, je vais t’en faire passer l’envie ! »

Médusé, je montais les dernières marches me séparant d’elle et parvenu à son niveau, elle me saisit par l’avant-bras et m’entraîna derrière elle jusque dans son appartement, refermant derrière elle la porte, avant de la verrouiller à clef et de continuer à me tirer jusque dans sa salle principale où elle me lâcha ; elle posa son sac à main sur la table, posa sa veste sur le dossier d’une chaise, et continua son chemin vers un canapé où elle s’assit, avant de me faire signe de l’index de m’approcher d’elle par la droite ; une fois près d’elle, sans un mot, elle entrepris de déboutonner mon jean, baissa le zip de la fermeture Eclair, avant de tirer à la fois les jambes de mon pantalon et de mon slip à mi-cuisses et sans le temps de me laisser protester, me renversa à plat ventre en travers de ses cuisses et m’annonça :
« bien que tu penses en avoir passé l’âge, je vais te donner une bonne fessée pour t’apprendre à regarder sous les autres jupes que celles de tes copines »
et avant que j’ai eu le temps de protester ou de m’excuser, elle m’avait saisi la taille avec l’un de ses bras, m’empêchant de bouger dans cette position assez inconfortable, tandis que de son autre main, elle me déculottait largement, avant que sans prévenir sa main droite entre en action et me claque en alternance mes fesses qui tressautèrent sous les gifles et deviennent rapidement à la fois douloureuses et brûlantes … au bout de plusieurs claque que je ne comptais pas, ayant de plus en plus mal, je cherchais à me les protéger des deux mains, mais ma fesseuse me saisit le bras droit qu’elle me plia au niveau des reins et la fessée redoubla en intensité des claques et en nombre ; j’eus beau promettre de ne pas recommencer, de demander pardon, d’essayer de me débattre, les jambes empêtrées dans mon pantalon, rien n’y faisait, les claques continuaient à tomber m’enflammant les fesses de plus en plus douloureuses jusqu’à ce que brusquement la correction s’arrête.
rien n’y faisait, les claques continuaient à tomber m’enflammant les fesses


« relève-toi … c’est terminé pour cette fois et que je ne t’y reprenne plus, car la prochaine fois ce sera pire ! »

Je me relevais, frottant à deux mains mes fesses douloureuses, les yeux embués de larmes et en grimaçant remontais slip et pantalon que je refermais ; elle me raccompagna jusqu’à la porte qu’elle déverrouilla avant de me faire sortir et je me retrouvais sur la pallier alors qu’une quinzaine de minutes auparavant, ma voisine m’avait entraîné chez elle pour m’administrer une bonne fessée culotte baissée au beau milieu de son salon.
ma voisine m’avait entraîné chez elle pour m’administrer une bonne fessée culotte baissée au beau milieu de son salon.


croquemitaine@hotmail.fr

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